Quatrième de couverture: "Il sertit d'or l'excrément; il monte sur des métaux précieux, précieusement ouvrés, la perle noire de la bave. Quand il en arrive à ce point d'orfèvrerie et de ciselure, l'excrément lui-même devient un joyau", écrivait Octave Mirbeau à propos de Léon Bloy."
Ce recueil de contes, réédité au Mercure de France, évoque admirablement l'ennui du vivant et plus que tout du vivre-ensemble. La nouvelle est à la mode en cette fin de (XIXème) siècle. Ici, le style est lourd, presque oppressant et contraste avec les visées du genre littéraire. C'est son réalisme mesquin qui, en quelque sorte, séduit. La quête de soi-même dans la dénonciation de l'Autre est le leitmotiv de cet ami de Barbey d'Aurevilly. Il me semble cependant que je vais avoir besoin de parcourir les pages d'autres oeuvres du "mendiant ingrat", du "pèlerin de l'absolu" pour capter la substantifique moelle. Ces "Histoires Désobligeantes" m'ont été récemment offertes et m'ont fait réaliser que cela faisait quelques mois que je n'avais pas lu. Seulement, je m'adonne détestablement aux polémistes français depuis trop longtemps. "Nigga welcome to your own game..." Cela ne fait qu'accroître ma petite dépression hivernale. Comme dans ces moments où les gens me rendent fou et que je passe trop de temps à écouter "Season Of Da Siccness".
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